Romans

Betty et ses filles

Betty et ses filles. Cathleen Schines

Editions Phébus. 20€

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Résumé :

"Que faire quand on a 75 ans et que votre mari parle soudain de " différences incompatibles " et demande le divorce après cinquante ans de mariage ? Désespérée, Betty Weissmann se réfugie à Westport, dans le Connecticut, dans un cottage au bord de la mer.
Bientôt ses deux filles quinquagénaires l'y rejoignent.
Agent littéraire à succès, Miranda est tombée en disgrâce après plusieurs scandales retentissants.
Quant à Annie, divorcée et mère de deux grands enfants, elle peine à joindre les deux bouts.
Mais bientôt l'amour ressurgit dans la vie des deux soeurs. Septième roman de Cathleen Schine, Betty et ses filles est celui de la deuxième chance."

L'avis du libraire :

Un roman très optimiste : même quand on touche le fond, on peut remonter à la surface, peut importe l'âge que l'on a. Une histoire délicieusement humoristique mais touchante : l'amour d'une mère pour ses filles, et vice et versa, qui se retrouvent sans pourtant s'être perdues de vue.

Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire

Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire. Jonas Jonasson.

Editions Presses de la Cité. 21€

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Résumé :

"Le jour de ses cent ans, alors que tous les notables de la ville l'attendent pour célébrer l'événement, Allan Karlsson s'échappe par la fenêtre de sa maison de retraite quelques minutes avant le début de la fête organisée en son honneur. Ses plus belles charentaises aux pieds, le vieillard se rend à la gare routière, où il dérobe une valise dans l'espoir qu'elle contienne une paire de chaussures. Mais le bagage recèle un bien plus précieux chargement, et voilà comment Allan se retrouve poursuivi par la police et par une bande de malfrats… Commence alors son incroyable cavale à travers la Suède, mais aussi, pour le lecteur, un étonnant voyage au coeur du XXe siècle, au fil des événements majeurs auxquels le centenaire Allan Karlsson, génie des explosifs, a été mêlé par une succession de hasards souvent indépendants de sa volonté."

 

L'avis du libraire :

Un livre férocement drôle qui nous fait voire les personnes âgées autrement que comme de doux agneauxqui dépendent de nous. Le personnage principal se débrouille tout seul et ce malgré ses 100 ans. Et c'est très bien car sinon, on ne pourrait pas rire autant.

Mensonges

Mensonges, Valérie Zenatti.

Editions de l'Olivier. 10€

Résumé :

""A cet instant, je suis une femme à la voix mal assurée, qui malaxe et frotte ses mains l'une contre l'autre sous la table et ne sait que dire parce que c'est la première fois qu'elle se trouve face à l'homme qui l'impressionne le plus au monde."

Romancière, traductrice d'Aharon Appelfeld, Valérie Zenatti entretient avec ce dernier une relation faite d'admiration, de complicité et d'affection filiale. S'autorisant de ces sentiments pour mieux les dépasser, elle transforme l'écrivain en un personnage de fiction qu'elle plie à sa fantaisie. Dans une étourdissante partie de cache-cache avec la vérité, chacun est appelé à échanger son rôle avec l'autre. Fausse confession, souvenir d'enfance, conte, tout est bon pour dérouter le lecteur et le conduire au coeur de l'illusion littéraire, au pays des mensonges."

L'avis du libraire :

Ce livre qui n'est pas vraiment un roman, est boulversant. Entre imaginaire et vérité, on apprend des choses sur la conditions des juifs et sur leur extermination. On apprend des choses sur la vie d'un homme. On apprend des choses qu'on peut penser qu'elles ne sont que mensonges, et pourtant...

Piercing

Piercing.  Viviana Lysyj.

Editions le Serpent à Plumes. 22€

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Résumé :

"La petite soeur, obnubilée par la question du baiser. La grande soeur qui découvre la sexualité avec son petit ami. La mère, en pleine crise de la quarantaine, qui ne supporte plus son mari et éprouve les émotions d’une aventure d’une nuit. Le père, un peu perdu lui aussi, qui trompe sa femme lors d’une soirée. Quant à la tante cinéaste, elle a un amant, mais sera-t-il encore là demain ? L’autre tante, à 30 ans, est encore vierge, et ne sait plus comment porter ce secret…

Avec une ironie en demi-teinte et un humour subtil qui savent éviter la parodie, Viviana Lysyj peint la dérision du quotidien dans l'Argentine contemporaine, et plus particulièrement le désarroi qu'inspire la sexualité, à tous les âges."

L'avis du libraire :

Un roman très contemporain, d'une auteure argentine qui dépeind une société qu'on pourrait penser un peu éloignée de la notre, mais on se rend vite compte que les questionnements des gens de différentes générations sont les mêmes que les notres. A dévorer.

La guerre amoureuse

La guerre amoureuse. Jean-Marie Rouard.

Editions Gallimard. 18€

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Résumé :

"En mission en Finlande, le narrateur rencontre une ravissante étudiante d'origine russe, aux yeux bleu marine. Elle lui apparaît comme l'image même de la pureté et de l'innocence. Il croit qu'elle lui apportera un bonheur tranquille dont il est frustré. Il ignore qu'elle va l'entraîner en enfer : frénésie sexuelle, perversion sado-masochiste, trahisons, mensonges, cet ange se révèle un démon. Perverse ou simplement perdue, elle est insouciante des blessures qu'elle inflige avec la plus cruelle des douceurs. Le narrateur désemparé, se méprisant lui-même, affronte la tempête. Prisonnier de cet envoûtement, il sait qu'il sera le grand perdant de cette guerre amoureuse."

L'avis du libraire :

Un roman qui destabilise de par son sjet et son perssonage qui s'y accomode plus ou moins, tout en sachant cette passion destructrice.

Le bouffon des rois

Le bouffon des rois. Francis Perrin.

Editions Plon. 19€

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Résumé :

"Triboulet est le plus célèbre bouffon qu'ait connu la cour de France : dans les temps reculés du XVème siècle, il disait leur vérité aux puissants, se moquait ouvertement des courtisans et appelait François Ier "mon cousin" en toute simplicité. Fils du peuple, il va vivre un étrange destin qui le propulse de la cour de Louis XII, le "père du peuple", le souverain qui rêvait de conquérir l'Italie, à celle de François Ier, "le père des Lettres", le grand monarque de la Renaissance, qui en fera son plus proche confident. Dans cette période d'intense création artistique et d'idées nouvelles, il côtoira Machiavel, Lénornard de Vinci, Erasme, Rabelais. Il croisera aussi les plus grands personnages, de Charles Quint à Henry VIII d'Angleterre. Lire sa vie, c'est découvrir toute l'Europe de l'époque : du conseil d'état aux secrets d'alcôve, rien n'échappe au bouffon des rois."

L'avis du libraire :

Francis Perrin est connu pour son jeu d'acteur comique, surtout au théâtre, il nous enchante une fois de plus dans son roman.

L'heure du Roi

L'heure du Roi. Boris Khazanov.

Editions Viviane Hamy. 7€

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Résumé :

"L'Heure du Roi est une parabole exemplaire sur la responsabilité individuelle face aux évènements collectifs. Dans le royaume ancestral et glacé de Cédric X, les traditions et coutumes sont immuables, notamment celle que l'on nomme "lh'uere du roi", au cours de laquelle le souverain monté sur son cheval blanc, franchit la grille du château; fait le tour de la ville en saluant ses sujets, puis réintègre sa demeure. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le Grand Reich envahit une multitude de pays. Vient le tour du royaume miniature. Longtemps, le roi et son pays vont accepter l'humiliation, courber l'échine, jusqu'au jour où dans la petite nation, aussi, les juifs seront tenus d'arborer l'étoile jaune.

L'avis du libraire :

Un livre qui fait réfléchir, qui fait s'indigner, qui fait se poser des questions.

Les trois lumières

Les trois lumières, Claire Keegan.

Editions Sabine Wespieser, 14€

 

 

 

 

Résumé :

"Par une radieuse journée d'été, un père emmène sa filette dans une ferme du Wexford, au fond de l'Irlande rurale. Le séjour chez les Kinsella semble devoir durer. La mère est à nouveau enceinte, et elle a fort à faire. Son mari semble plutôt désinvolte : il oublie le bagage de la gamine dans le coffre de la voiture en partant.

Au fil des jours, la jeune narratrice apprivoise cet endroit singulier. Livrée à elle même au milieu d'adultes qui ne la traitent pas comme une enfant, elle appren à connaître, au gré des veillées, des parties de cartes et des travaux quotidiens, ce couple de fermiers taciturne qui l'entourent de bienveillance. Pour elle qui était habituée à une nombreuse fratrie, la vie prend une autre dimension. Elle savoure la beauté de la nature envirionnante, et s'épanouit dans l'affection de cette nouvelle famille si paisible. En apparence du moins. Certains détails l'intriguent : la manière dont Mrs Kinsella lui propose d'aller puiser de l'eau, les habits de garçon dont elle se voit affublée, la réaction de Mr Kinsella quand il les découvre sur elle...

Claire Keegan excelle à éveiller l'attention de son lecteur sur ces petites dissonances où transparaissent l'ambiguïté et le désarroi de ses personnages, si maîtres d'eux-même en apparence. Et, dans cet envoûtant récit, le regard d'une enfant basculant à son insu dans le monde mystérieux des adultes donne toute sa force dramatique à la part cachée de leurs existences."

L'avis du libraire :

C'est un roman très bien construit qui nous est très émouvant du début jusqu'au dénouement.

Les vacances d'un serial killer

Les vacances d'un serial killer, Nadine Monfils.  

Editions Belfond, 18.50€

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Résumé :

"Comme chaque été, Alfonse Destrooper part en villégiature à la mer du Nord. Josette, sa femme, est bien décidée à se la couler douce, entre farniente à la plage et shopping dans la station balnéaire. Les enfants, Steven et Lourdes, emportent leur caméra pour immortaliser ces vacances tant attendues. Quand à la mémé, véritable Calamity Jane, elle les accompagne dans sa vieille caravane.

Mais le voyage commence mal ! Un motard pique le sac de Josette à un carrefour et s'enfuit. Furieux, Alfonse s'arrête dans un snack pour s'enfiler une bière pendant que les deux ados, avec leur manie de tout filmer, s'amusent à planquer leur caméra dans les toilettes, histoire de recueillir quelques images truculentes. La famille Destrooper reprend finalement la route. A l'arrière de la voiture, les ados visionnent tranquillement leur vidéo. Quand soudain, ils découvrent à l'écran le cadavre du motard gisant sur le sol des toilettes du restoroute. Et, pour couronner le tout, la magnifique pension dans laquelle les Destrooper ont prévu de séjourner est un rade pourri. Les vacances en enfer ne font que commencer... Une comédie décapantte teintée d'humour noir et d'un zeste de poésie, un hymne à la Belgique.

L'avis du libraire :

Un roman drôle, décalé et même déjanté.

 

 

 

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